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COMMUNIQUÉ

Le magasin sera ouvert du:

MARDI AU SAMEDI

MATIN : 10h30 à 11h45

APRÈS-MIDI : 14h30 à 17h45

DIMANCHE

MATIN : 11h15 à 12h15

APRÈS-MIDI : 14h30 à 17h45

FERMÉ LE LUNDI MATIN

Nous demandons que les conditions sanitaires nécessaires soient remplies, en particulier l’utilisation d’un masque.

 

Messe de la semaine à 09h 30

Messe du Dimanche à 10h 00

Capacité d’accueil de 40 personnes, l’utilisation de masques est obligatoire. Merci de respecter la distanciation sociale et d’apporter votre masque.

Merci de votre compréhension.

 

HOMÉLIE 

30° Dimanche TO (A)

 

N’avez-vous jamais entendu quelqu’un s’exclamer : « Tout ça est bien compliqué ! » Pour beaucoup de nos contemporains et notamment beaucoup de jeunes, la foi chrétienne est bien compliquée avec son catéchisme d’exigences, avec toutes ses lois et ses commandements. L’Evangile de ce dimanche offre un sérieux démenti ; l’essentiel se décline en quelques mots : aimer Dieu, aimer son prochain comme soi-même. Rien de plus, rien de moins. Parmi les petites phrases qui nous sont restées du jeune Carlo Acutis, béatifié il y a quinze jours, il y a celle-ci  : « Dieu est très simple et celui qui souhaite le trouver devra se simplifier, sinon il ne le trouvera jamais. » Oui, Dieu est simple, très simple, Dieu est Un, Dieu est Amour.

Il est important de remarquer que Jésus n’invente rien puisqu’il cite deux textes du Deutéronome et du Lévitique que les Pharisiens étaient censés bien connaître. A s’en tenir à cette première lecture, rien de nouveau et tout est simple : Il suffit d’aimer…

A y regarder de plus près, Jésus apporte aux commandements déjà contenus dans la Loi et les Prophètes une précision d’importance : il place au même niveau l’amour de Dieu et l’amour du prochain. Là se trouve une vraie révolution qui, en plus, déclinée au futur tu aimeras, ouvre pour chacun un avenir sans limite. Aurons-nous jamais fini d’aimer Dieu et notre prochain ? Serons-nous jamais quittes de la dette d’amour de ce Dieu qui nous a créés et sauvés par amour ? Autre précision importante, l’ordre dans lequel Jésus cite les commandements : l’amour de Dieu pour l’homme est toujours premier, l’amour de l’homme pour Dieu sera toujours une conséquence, une réponse. St Jean le redira jusqu’à la fin de sa vie : voici en quoi consiste l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c’est lui qui nous a aimés et il a envoyé son Fils (1 Jn 4, 10) Notre attitude ne peut être que réponse à la prévenance d’un Dieu dont l’amour est débordant, dont la miséricorde est infinie, dont l’engagement dans l’Alliance est indéfectible.

Quelle réponse est attendue ?  Une réponse qui est le fruit du travail de l’Esprit en nous, une réponse aussi qui nous engage totalement. Chacun doit y mettre tout son cœur, c’est-à-dire le fond de son être ; y mettre aussi toute son âme, c’est-à-dire le dynamisme de son action; y mettre encore tout son esprit, c’est-à-dire la finesse de son intelligence. Cette réponse doit s’incarner dans la vie concrète. Aimer son prochain comme soi-même avait trouvé une formulation dans la « règle d’or » du sermon sur la montagne : tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi. (Mt 7, 12) Quand nous voulons savoir qui est mon prochain ? revient alors à notre mémoire la parabole du bon samaritain (Lc 10, 29-37) parabole longuement commentée par le Pape François dans sa dernière encyclique pour inviter tous les hommes à développer ce qu’il appelle « l’amitié sociale ». Dans son Evangile, St Matthieu n’a de cesse de bousculer la communauté à laquelle il s’adresse pour l’ouvrir aux païens, aux lointains, à l’ensemble des nations. Inutile d’insister sur nos peurs, nos résistances, voire nos refus d’accueillir et d’aimer celui qui est si différent de nous. Et que de déception et de blessure quand l’amour n’est pas reçu !

Jésus nous provoque à un double décentrement, sur Dieu et sur notre prochain sans pour autant nous entraîner dans un renoncement qui serait dépréciation de nous-même. Jésus ajoute un troisième amour : comme toi-même. Ce comme toi-même inscrit tout amour donné dans une existence personnalisée. Est-il si facile de s’aimer soi-même ? La conscience de nos fragilités et de nos faiblesses, peut nous déprimer.

C’est alors qu’il faut reprendre les choses dans le bon ordre : si nous ne sommes pas toujours aimables, nous sommes aimés inconditionnellement et c’est bien cet amour originel, premier, créateur qui seul nous fait aimer la Vie. Que retenir ? seulement deux mots : tu aimeras

Fr. Joël

 

 

A tous ceux qui cherchent la paix en ce mois d’octobre 2020
« La paix demande travail et engagement

Nous avançons dans le brouillard d’un nouveau monde. La grande majorité de la population ne veut plus du monde d’avant basé sur le productivisme, la recherche de rentabilité, l’influence de la finance et réclame un protectionnisme économique beaucoup plus strict aux frontières de l’Union Européenne. L’envolée des réflexes nationalistes a ses conséquences sur l’expression  de la solidarité, «à l’heure du coronavirus, il ne fait pas bon être un réfugié syrien»… Le monde étant interconnecté, la concertation doit être globale au niveau des continents. La Covid ne signe pas la fin de la mondialisation mais sans doute une certaine pratique de la mondialisation ; on peut conclure en souhaitant qu’une fois l’épreuve passée on n’oublie pas les bonnes résolutions, les épidémies ne changent que rarement le cours de l’histoire, mais elles l’accélèrent…

L’Assemblée générale des Nations Unies a accueilli le jeudi 10 septembre 2020 dernier, un évènement de haut niveau sur la culture de la paix. Cette initiative a permis aux Etats membres de renouveler leur engagement envers la Déclaration el le Programme d’action sur une culture de la paix, approuvés le 13 septembre 1999. Le Président de l’Assemblée générale, Lijjani Muhammad-Bande et le Secrétaire général, António Guterres, ont souligné les risques causés par la pandémie de la Covid-19. Mgr Gabriele Caccia, observateur permanent du Saint-Siège auprès des Nations Unies est intervenu. Il a mis en garde contre l’exclusion des plus démunis dans la recherche de solutions à la crise sanitaire actuelle. « Si nous voulons améliorer notre monde autrement dit si nous voulons vraiment cultiver la paix, nos efforts doivent être concentrés sur la personne et la dignité de chaque être humain » a souligné Mgr Gabriele Caccia, « La culture de la paix : changer notre monde pour le meilleur à l’ère de la Covid-l9 ».
La traditionnelle réunion annuelle sur la culture de la paix ne pouvait être dissociée de la crise actuelle qui a mis en exergue la situation des pauvres et les grandes inégalités régnant dans le monde. D’où la mise en garde de Mgr Caccia, selon qui la recherche hâtive de solutions – pour le travail, l’éducation par exemple – ou d’un vaccin ne doit pas laisser de côtés les plus démunis. « Nous devons non seulement espérer, mais aussi travailler pour un monde post-Covid19 plus juste et plus durable » a-t-il déclaré. «La paix n’est pas seulement une solution magique qui tombe d’en haut, c’est quelque chose qui se réalise par le travail et l’engagement », «une nouvelle mentalité qui pense en termes de communauté et de priorité de la vie de tous». Il a également évoqué les innombrables interventions du Pape François sur l’interdépendance entre les êtres humains, révélée de la manière spectaculaire par la pandémie, et sur la façon dont la solidarité et l’entraide mutuelle se sont révélées indispensables face à cette situation. «Ce n’est qu’en se concentrant sur les membres les plus faibles, les plus vulnérables et souvent ignorés de nos sociétés que notre croissance sera véritablement humaine et capable de semer les graines nécessaires pour cultiver la paix durable à laquelle nous nous sommes tous engagés» a conclu Mgr Cassia. Pour le Président de l’Assemblée générale, «la pandémie est loin d’être terminée et ses conséquences à long terme ne sont pas encore connues». Il a souligné l’augmentation de la violence contre les femmes el les enfants el contre les travailleurs de première ligne. Selon lui, «les effets de la Covid-19 sont exacerbés pour les femmes et les filles simplement en raison de leur sexe». Selon lui, la crise est «une opportunité de changer le monde », de mieux reconstruire et d’atteindre les objectifs de développement durable. L’ONU a déclaré être déterminée à garantir à tous, les outils pour vaincre la pandémie ; la solidarité mondiale n’est pas seulement un impératif moral elle est dans l’intérêt de tous. Le Secrétaire général de l’ONU, a déclaré que les conséquences économiques de la crise touchent de manière disproportionnée les États les plus fragiles, surtout en cas de conflits ou de crises humanitaires. Selon lui, «au fur et à mesure que la dévastation s’accroît et se répand, elle menace de saper la confiance dans les institutions publiques et les processus démocratiques, même dans les pays les plus développés». Il a déclaré que depuis sa création, les Nations Unies n’ont jamais été confrontées à «une menace aussi complexe el multidimensionnelle pour la paix el la sécurité».

Prière : « Dieu Tout-Puissant qui es présent dans tout l’univers…. Inonde-nous de Paix. ….. Ô Dieu des pauvres, aide-nous à secourir les abandonnés et les oubliés de cette terre qui valent tant à tes yeux. …Merci parce que tu es avec nous tous les jours. Soutiens-nous, nous T’en prions, dans notre lutte pour la justice, l’amour et la paix. Ainsi soit-il. »

 Pape François – Prière pour notre terre (Laudato Si)

 

 

PRIONS LES UNS POUR LES AUTRES, rendons grâce pour le don de Dieu

 

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