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Ses activités

Axes spirituels

Vous pourrez ici, découvrir à la lumière de la Règle de saint-Benoît, les grands axes spirituels (prière, travail, accueil, communion), de notre vie quotidienne, vécue avec des frères, sous le regard de Notre-Dame, à la recherche de Dieu.

Prière
D’abord, aimer le Seigneur Dieu de tout son coeur, de toute son âme, de toutes ses forces, Ensuite, le prochain comme soi-même. Ne rien préférer à l’amour du Christ, Mettre en Dieu son espérance. par amour du Christ, prier pour nos ennemis.
Nous en avons la certitude : Dieu est partout présent. Nous devons, sans aucun doute, en être bien plus certains encore, quand nous sommes présents au Service de Dieu. En psalmodiant, soyons tels, que notre esprit soit d’accord avec notre voix.

Travail

L’oisiveté est ennemie de l’âme. C’est pourquoi, à certaines heures, les frères doivent s’occuper au travail des mains, et, à certaines autres, à la lecture des choses divines. S’il y a des artisans au monastère, ils exerceront leur métier en toute humilité, si l’abbé le permet. Si l’un d’eux s’enorgueillit de son habilité, sous prétexte qu’il apporte quelque chose au monastère, il sera relevé de ce métier. A moins que revenu à l’humilité, il n’en reçoive à nouveau l’ordre de l’abbé. Quant aux frères infirmes ou délicats, on leur donnera un travail ou un métier tel qu’il leur évite l’oisiveté sans les écraser. L’abbé prendra leur faiblesse en considération.

Accueil

Tous les hôtes qui arrivent seront reçus comme le Christ, car il dira un jour : J’ai été votre hôte et vous m’avez reçu. A tous, on rendra les égards qui leur reviennent, surtout aux frères dans la foi, et aux pèlerins. C’est surtout en recevant des pauvres et des pèlerins qu’on montrera un soin tout particulier, car, en eux plus qu’en d’autres, c’est le christ, qu’on reçoit. Les hôtes reçus seront invités à la prière : Dieu, nous avons reçu ton amour au milieu de ton temple.

Communion

Les Frères se préviendront d’égards, les uns les autres. Ils supporteront avec une grande patience leurs infirmités physiques et morales. Ils obéiront volontiers les uns aux autres. Nul ne cherchera ce qu’il estime être utile à lui-même, mais ce qui l’est à autrui. Ils donneront leurs avis avec humilité et soumission, ne défendront pas âprement leur opinion. Ils se donneront avec simplicité les signes de l’amour fraternel. Ils aimeront leur abbé d’une charité humble et sincère. Ils ne préfèreront absolument rien au Christ, Qui veuille nous conduire tous ensemble à la vie éternelle.